GREEN LIFESTYLE

♻ SUJET GLAMOUR : LE COMPOST

Si vous avez vu ma première vidéo zéro déchet où je parle de 7 choses qu’on a changé à la maison pour réduire nos déchets, vous vous souvenez peut être que je parlais de mon envie d’avoir un compost à la maison. Le lombricompost maison ayant été un fail total (on a pourtant bien suivi toutes les étapes mais nos amis les vers n’ont pas survécu #amen), on avait fini par acheter un petit seau ou poubelle de cuisine. Cela permet de bloquer les odeurs des restes et déchets alimentaires le temps que vous emmenez le contenu dans un compost. Le hic c’est qu’on a qu’un balcon et donc pas de compost de jardin. Je m’étais dit que j’emmènerai le contenu chez mes parents qui eux ont un jardin avec potager mais au final je me suis rendue compte que c’était pas vraiment écolo de faire des allers-retours pour déverser le contenu d’une petite poubelle. J’avais donc regardé si ma ville avait un compost municipal où j’aurai pu déposer mes restes et déchets alimentaires. Il s’avère qu’elle en a un mais auquel nous, particuliers, n’avons pas accès. Cependant il est possible d’avoir une poubelle spécifiquement pour ça que les éboueurs viennent vider. Ni une ni deux j’avais donc fait la demande à l’agence de l’immeuble où je vis pour avoir cette fameuse poubelle. Demande acceptée, on pouvait donc trier encore mieux nos déchets. Mais là un autre problème intervient… Seulement Greg et moi utilisions cette poubelle, les voisins n’étant pas autant sensibiliser que nous visiblement au tri, et du coup on ne remplissait pas assez la poubelle. Poubelle qui n’avait pas de système de filtrage d’odeurs et qui du coup a apporté un tas de moucherons et vers dans le local poubelle (ahhh, je l’ai marqué dans le titre que ce serait un sujet glamour !). On a donc décidé d’arrêter ce système pour arrêter d’empester l’immeuble entier.

On s’était donc tourné ensuite vers le Bokashi. Vous en avez sûrement déjà entendu parler sur la toile. Vous avez deux seaux/Bokashi chez vous qui ont un système de récupération de “thé”. Le processus est simple : vous mettez vos restes et déchets alimentaires dans le premier seau, vous les tassez, vous déposez ensuite au-dessus des micro-organismes qui vont commencer à grignoter le contenu et vous répétez l’opération au fil des jours jusqu’à que le seau soit plein. Toutes les semaines environ il faudra vider le fond du bac via le robinet pour récupérer le “thé” qui aura été produit par le grignotage des micro-organismes (thé que vous pouvez utiliser avec de l’eau quand vous arrosez les plantes). Quand le seau est plein, on le laisse de côté pendant deux semaines et on commence donc à remplir notre deuxième seau. Au bout de ces deux semaines, on vide le contenu de notre premier seau. L’idéal évidemment étant dans un compost. A ce moment là, toujours pas de compost à la maison et on voulait clairement pas retenter l’expérience de la poubelle de l’immeuble. J’avais donc acheté un sac imperméable qui permet de récupérer les restes et déchets alimentaires et de les faire fermenter grâce à la matière du sac qui faisait chauffer le tout au contact du soleil. FAIL INTERSIDERAL. Au bout de 3 ou 4 Bokashi vidés, le sac, qui était sur le balcon, a totalement craqué. Mauvaises odeurs et nourritures à moitié en décomposition sur le bois de notre balcon, autant vous dire qu’on était ravi. On a donc fini par jeter le sac “imperméable” et donner nos Bokashi a une amie qui a un jardin. Puis, à rechercher une nouvelle solution !

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Autant vous dire qu’à ce stade on en avait un peu ras le bol. Argent et temps gâché (même si d’un côté ça nous a permis d’apprendre !), on a regardé tout ce qui était possible pour faire un compost en appartement ou du moins sur un balcon. A savoir qu’à la base si on a essayé le lombricompost maison puis le seau de cuisine puis le Bokashi c’était question de budget. On ne voulait pas dès le début mettre beaucoup d’argent au cas si ça ne fonctionnerait pas. Sauf qu’avec tous ces loupés, on a fini par mettre quand même pas mal d’argent ! On avait des critères assez précis puisqu’il fallait que ce soit un nouveau moyen de compost que l’on avait pas essayé et qu’on ne pouvait pas avoir un compost de jardin puisqu’ils n’ont pas de fond pour avoir contact direct avec la terre. Terre que l’on a pas comme vous vous en doutez vu qu’on a un balcon. On a fini par trouver un compost qui correspondait à ce que l’on cherchait. Il a l’allure d’une bétonnière, des pieds (le contenu n’a donc pas contact avec le sol) et il est fait de sorte que l’on peut le tourner pour secouer et aérer l’intérieur pour que cela ne pourrisse pas. Je sais pas si c’est très clair, vous comprendrez peut être mieux en voyant la photo ahah ! C’est un petit budget je vais pas vous le cacher, bien plus cher que ce qu’on a essayé avant même le tout réuni ensemble. Mais, on a bien l’impression que c’est LA solution qu’il nous fallait et qu’on ne va plus en changer. Ce qui est au final un bon investissement qui va nous permettre de réduire encore plus nos déchets ! D’autant que je l’ai pas dit mais on fait pousser quelques aromates et légumes sur notre balcon donc à chaque été on utilisera le contenu du compost pour nos plants. Consommation circulaire et retour à la terre, tout ce qu’on voulait ! 🙂

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Et vous, vous avez un compost chez vous ?

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3 Comments

  1. Rosenoisettes

    27/04/2018 at 09:33

    Coucou !
    C’est génial ! De voir que ça bouge, que les villes proposent des services “relais” pour le compost et tout.
    Faudrait que je me bouge aussi mais comme je ne sais pas si je vais rester ici plus d’un an c’est vrai que je ne fais pas grand chose…
    Où as-tu eu ce chouette seau ?
    Bonne journée, bisous

    1. merakigreen

      28/04/2018 at 13:26

      Oui je suis super contente qu’il y ait ce service à Luxembourg !
      Tu verras, si tu achètes ce seau, il est vraiment pratique et camoufle bien les odeurs !
      Bon week end à toi ! 🙂

  2. Rosenoisettes

    27/04/2018 at 09:33

    (Je viens de voir que le seau vient de chez Greenweez) 😉

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